Musée Guimet

28/02/2022

Bonjour mes chers lecteurs! Bonne année à tous! Ca fait un moment que je ne vous ai pas écrit. Hier, je suis allée au musée des arts asiatiques, le musée Guimet, c'était très intéressant. Je vous fais une petite visite. Bonne lecture!


Histoire du musée

Le musée est né d'un projet mené par un industriel lyonnais, Emile Guimet (1836-1918). Il voulait créer un musée de religions d'Egypte, de l'antiquité classique et des pays d'Asie. Des voyages en Egypte, en Grèce, puis un tour du monde en 1876, avec des étapes au Japon, en Chine et en Inde lui permirent de réunir d'importantes collections qu'il présenta à Lyon à partir de 1879. Il devait par la suite transférer ses collections dans un musée qu'il fait construire à Paris et qui fut inauguré en 1889. Cette institution se consacre de plus en plus à l'Asie tout en conservant une section consacrée aux religions d'Egypte, suite à  des expéditions vers l'Extrême-Orient.

Louis Delaporte voyage au Cambodge et au Siam. Ses voyages ont permis de réunir une collection d'art khmr pour former un noyau du musée indochinois du Trocadéro fondé en 1882.

Emile Guimet restreint la place accordée aux religions d'Antiquité pour présenter des objets rapportés de Corée par Charles Varat. Des séries d'iconographies religieuses sont retirées pour laisser place en 1912 aux collections d'art tibétain que Jacques Bacot a réuni au cours de ses missions.

15 ans plus tard, en 1927, le musée est rattaché à la Direction des musées de France et accueille des collections d'Asie centrale et de Chine, comme Paul Pelliot et Edouard Chavannes. Il reçoit aussi à ce moment, les œuvres originales du musée indochinois du Trocadéro. Tout au long des années 1920 et 1930, de riche dépôts arrivent de la Délégation archéologique de France en Afghanistan. Le directeur du musée de l'époque, Joseph Hackin, qui dirige les fouilles de l'Afghanistan réalise de grands travaux et présente dès 1938 une partie des collections khmères. Le musée devient célèbre pour la richesse de ses collections dans le domaine du monde indianisé.

A partir de 1945, à l'occasion d'une réorganisation des collections nationales, le musée envoie au musée du Louvre ses collections égyptiennes et reçois en retour les œuvres du département asiatiques du Louvre. Dès lors qu'il vient s'installer sur la place d'Iéna, il devient l'un des tout premier musées asiatiques au monde. Une nouvelle muséologie, dégagée des décors néoclassiques d'origine, est mise en place au cours des années 70. En 1991, grâce à l'aide du professeur de civilisation japonaise au collège de France, le musée Guimet, ouvre dans bâtiment annexe, le 19, place d'Iéna, le panthéon bouddhique, présentant une partie des collections rapportées du Japon par Emile Guimet. C'est à cet instant que de nombreux donateurs dont on retrouve le nom à l'entrée s'associent à la politique d'enrichissement du musée qui bénéficie aussi des fonds d'acquisition des musées de France.

Ce projet de rénovation du musée a été décidé en 1993, et mis en place en 1996, vient de prendre fin. Il a pour but de permettre à la fondation d'Emile Guimet de s'affirmer de plus en plus comme un centre de connaissances des civilisations asiatiques dans toute l'Europe. Les architectes Henri et Bruno Gaudin ainsi que l'équipe de conservation ont privilégié la lumière du jour et la création de perspectives ouvertes à 5500m2 de galeries permanentes. Ces espaces permettent aux visiteurs de comprendre les relations et les différences entre les diversités artistiques qui existent en Asie et ainsi, assurer une agréable visite. Le musée Guimet vient donc de connaître la plus complète restructuration de ses espaces intérieurs depuis l'époque de sa fondation.



Afghanistan-Pakistan

À l'issue d'une mission sur la frontière indo-afghane, dans la région de Peshâwar, Alfred Foucher rapporte quelque cent pièces exposées dès 1900 au Louvre. Elles forment le fonds du Gandhâra au musée Guimet. Cet art du schiste au nord-ouest de l'Inde est un art essentiellement bouddhique. Il raconte pour la première fois la légende du Buddha représenté sous une forme humaine et fixe l'iconographie désormais canonique. Il s'épanouit aux environs de l'ère sous des dynasties étrangères, indo-grecques indo-scythe et Kouchane.

Premier empire des steppes (Ier-IIIe siècle), celle-ci règne sur un territoire qui va de l'Inde du Nord aux portes du Pamir. Elle se retrouve ainsi au carrefour de trois mondes, la Grèce, la Chine et l'Inde. Le trésor de Begram découvert par Joseph Hackin, en 1937, en apporte la preuve - des verres gréco-romains, des laques de l'époque Han. à côté d'ivoires indiens les plus anciens connus. L'acropole de Surkh kotal en Bactriane afghane, fouillée par Daniel Schlumberger (1952), montre cependant les Kouchans comme des « descendants non méditerranéens des Grecs ».

De l'accord de 1922, entre France et Afghanistan, est née en effet la Délégation archéologique française en Afghanistan. Dès 1924, Hackin fouille Païtava, écho de l'art du Gandhara en terre de Kapisa.. De 1926 à 1928, Jules Barthoux dégage le site de Hadda,, ensemble de monastères qui révèle l'école du stuc gréco-afghan (IVe-Ve siècles). Sur la vieille route de l'Inde, de Bactres à Taxila, Bâmyân enfin paraît au coeur de l'Hindû-Kûsh comme le maillon manquant dans l'espace et le temps, entre l'art du Gandhara que Foucher voyait « gréco-bouddhique », et l'actuel Xinjiang, à l'époque des Turcs occidentaux (VIe-VIIe siècles), quand Fondukistan annonce déjà l'art de la Haute Asie.


Himalaya

Présente dès la fondation du musée Guimet en 1879 à Lyon, avec un petit ensemble d'objets lamaïques, la section himâlayenne se compose aujourd'hui d'un ensemble d'environ 1600 pièces.

Le début de ce siècle est marqué par l'arrivée en 1912 d'une importante collection de bronzes et de peintures, illustrant l'art sino-tibétain du XVIIIe-XIXe siècle, rapportés par Jacques Bacot (1877-1965) de ses missions du Tibet oriental. Cette vision relativement récente et sinisée de l'art du Tibet dominera pendant la majeure partie du siècle. Ce n'est que récemment que les collections du musée permettent d'aborder un panorama plus complet des arts himalâyens, notamment dans le domaine népalais.

En 1939, la donation faite par M. Gustave et M. Charles Toussaint comprenant 27 peintures, fut suivie de dons et de legs d'importances diverses.

L'ensemble formé par les thang-ka et les bronzes népalais et tibétains des périodes anciennes s'est également enrichi de façon importante grâce à la donation Fournier en 1989. Celle-ci comportant au total une centaine de pièces. En 1993, le legs de Jean Mansion comportant douze thang-ka participe aux acquisitions des dix dernières années qui contribuent à évoquer les différents courants de l'histoire de l'art tibétain où cependant les courants de l'art sino-tibétain des XVIIIe et XIXe siècles dominent. L'art népalais est particulièrement illustré par plusieurs couvertures de livres peintes (XIIe-XIVe siècle), de sculptures métalliques dont les dates s'échelonnent du XIe au XIXe siècle, ainsi que de plusieurs images en bois (XVIe-XVIIIe siècle) et de divers objets liturgiques.


Asie du Sud Est

La création du département d'art de l'Asie du Sud-Est résulte de la réunion de deux grandes collections d'art khmer, entre 1927 et 1931 : celle du fonds ancien du musée d'Emile Guimet -avec l'ensemble d'art du Cambodge réuni par Etienne Aymonier (1844-1929) - et celle de l'ancien Musée Indochinois du Trocadéro dont Louis Delaporte (1842-1925) avait été l'initiateur et le conservateur. Ces collections furent complétées jusqu'en 1936 par les envois de l'Ecole française d'Extrême-Orient dont fit partie le fronton de Banteay Srei MG 18913. L'ensemble de sculptures khmères permet d'illustrer les grandes périodes de l'art du Cambodge, des origines à nos jours et n'a pas son équivalent en Occident. Il est le reflet de la contribution française à la connaissance de cette prestigieuse civilisation. Le Harihara de l'Asram Maha Rosei (MG 14910, VIIe siècle), le fronton de Banteay Srei ( MG 18913, vers 967), ou la tête de Jayavarman VII (P 430, fin du XIIe-début XIIIe siècle) font partie des chefs-d'oeuvre de la sculpture mondiale.

Un rare ensemble de sculptures du Champa présente les principales phases d'évolution de l'art de cet ancien royaume indianisé -jadis situé dans le centre et le nord du Vietnam actuel. Parmi ces oeuvres, il convient de citer le grand Shiva des Tours d'argent (MG 18130, XIe-XIIe siècle).

Si la section consacrée aux arts de l'Asie du Sud-Est est particulièrement riche en ce qui concerne le Cambodge et le Vietnam indianisé (Champa), elle comporte également des oeuvres permettant d'offrir un large panorama sur les arts de la Thaïlande, de l'Indonésie, du Vietnam sinisé, ainsi que sur ceux de la Birmanie et du Laos.


Asie Centrale

L'importance de l'Asie centrale appelée aussi Sérinde, a été révélée au début du XXe siècle, par les trouvailles archéologiques qui, sur le tracé de la Route de la Soie, ont mis en valeur un patrimoine bouddhique exceptionnel. Le climat désertique, favorable à la préservation des matières végétales et organiques a permis la conservation de documents uniques, comprenant des manuscrits et des cycles importants d'images cultuelles bouddhiques.

Trois missions françaises sont à l'origine de la collection du musée Guimet : Dutreuil de Rhins (1890-1895), Paul Pelliot (1906-1909), la plus importante, puis celle de Joseph Hackin (1931-1932). Les pièces rassemblées illustrent l'art des grands centres bouddhiques, qui sont autant d'étapes de la progression des caravanes sur le parcours oriental de la route de la Soie. Les sculptures en terre séchée de l'ensemble religieux de Toqquz-Saraï sont représentées par la tête de bodhisattva EO 1059 ; le Buddha méditant EO 1107, témoigne de l'art pictural du complexe monastique de Duldur-Akhur, dans la région de Kucha. De la « grotte des manuscrits », à Dunhuang, proviennent deux cent cinquante peintures, parmi lesquelles figuraient les assats de Mara MG 17655. La perception panoramique qu'autorise le rassemblement de ces oeuvres confère à la collection du musée Guimet son caractère unique.


Chine

 La section chinoise du musée Guimet compte environ 20 000 objets couvrant sept millénaires d'art chinois, depuis ses origines jusqu'au XVIIIe siècle.

Le domaine archéologique s'ouvre sur la période néolithique avec des jades et des céramiques, se poursuit avec des bronzes des dynasties Shang et Zhou, œuvres majeures auxquelles il convient d'ajouter d'importantes collections d'éléments de harnachement et de charrerie, de miroirs et d'agrafes en bronze ainsi que de numismatique et de laques.

Dans le domaine de la statuaire, outre la grande sculpture relevant de l'art bouddhique (Le Panthéon bouddhique et le département d'Asie centrale) plusieurs donations - donations Calmann, Rousset, Jacob, Polain - ont permis la constitution d'une collection de mingqi Han et Tang, exceptionnelle par la variété des types évoqués.

Le domaine des arts décoratifs constitue un panorama très complet de l'histoire de la céramique chinoise où sont représentés, à travers environ 10 000 céramiques - grès, céladons et porcelaines - les fours les plus importants, les grandes innovations techniques ou les différentes facettes du goût ayant présidé à la commande, selon qu'il s'agit de pièces d'exportation ou de commandes impériales. Le mobilier est représenté par d'importantes pièces en bois laqué et en bois de rose. La peinture est représentée par un millier d'oeuvres s'échelonnant des Tang aux Qing.


Corée

Le fonds coréen au musée Guimet renvoie à la mission qu'effectue Charles Varat en 1888, de Séoul à Pusan, sous couvert du Ministère de l'Instruction Publique et des Beaux-Arts. Réalisée avec l'aide de Victor Collin de Plancy, premier représentant diplomatique français à la cour de Séoul, et celle du gouvernement de la Corée Choson (1392-1910), elle entend faire connaître au public parisien la culture d'un pays encore très mal connu. Dès 1893, est ouverte au musée une galerie coréenne, à laquelle a travaillé Varat, assisté d'Hong Jeong-ou. Présentant les arts de la Corée, sous ses aspects les plus variés (peinture et mobilier, costume et céramique), elle subsistera jusqu'en 1918, date de la première rénovation générale du musée. En revanche, les collections qui arrivent par le Louvre proviennent le plus souvent d'anciennes collections japonaises (bannière d'époque Koryo, 13ème - 14ème s., ou bronze doré sur le thème du bodhisattva méditant, 6ème s.).

L'après 1945 voit un intérêt nouveau pour l'archéologie (orfèvrerie et couronne de Silla), à côté de la fascination pour le céladon coréen. La plus belle pièce toutefois est le paravent de Kim Hong-do donné par Mme Louis Marin en 1962, en souvenir de son mari qui séjourna brièvement à Séoul, décembre 1901 Sur huit panneaux sont évoquées avec un très grand raffinement des scènes de genre typiques de la Corée du 18ème s.

La seconde rénovation générale du musée, en 2000, a permis de redéployer les collections coréennes (1.000 numéros environ) sur un espace de 360 m2. Au fonds ancien, se sont ajoutées des acquisitions importantes (bronzes d'époque Koryo ou peinture de Yi Cheong, 17ème s.), mais aussi des donations comme le bel ensemble de peintures décoratives de la fin de Choson de la collection Lee Ufan (17ème - 19ème s.).


Inde

La section indienne du musée Guimet est constituée d'une part, de sculptures (terre cuite, pierre, bronze et bois) s'échelonnant du IIIe millénaire avant notre ère jusqu'aux XVIII-XIXes siècles de notre ère, et d'autre part, de peintures mobiles ou miniatures, du XVe au XIXe siècle.

Objets de fouilles, provenant principalement de l'Inde méridionale et mettant en évidence les relations de l'Inde avec l'empire romain au cours des premiers siècles de notre ère, sculptures figurant le Buddha et divers épisodes tirés de la légende bouddhique, effigies des principales divinités du panthéon brahmanique illustrent les différents courants esthétiques qui s'épanouirent sur le sol de l'Inde et influencèrent sous des formes diverses l'art des pays alentour, et notamment de l'Asie du Sud-Est. Avec l'ouverture du musée Guimet sera inaugurée la galerie Jean et Krishnâ Riboud, où seront présentés les textiles indiens provenant d'une grande donation faite en 1990, en compagnie d'un des plus beaux ensembles d'objets d'art et de bijoux de l'Inde des XVIIe et XIXe siècles jamais réunis par une seule et même personne, dont elle avait fait don en février 2000.


Japon

Les collections de la section japonaise, comptant environ 11000 oeuvres, offrent un panorama extrêmement riche et diversifié de l'art japonais depuis sa naissance, au cours des IIIe-IIe millénaires av. notre ère, jusqu'à l'avènement de l'ère Meiji (1868).

Elles illustrent notamment, après les phases archéologiques de Jômon (vases et figurines de terre cuite), Yayoi et Kôfun (haniwa MA 1338 provenant d'un échange avec le Musée National de Tokyo), les développements essentiels de l'art bouddhique dans l'archipel. Un ensemble de sculptures et peintures sur soie, exceptionnel par sa cohérence et sa qualité, permet de saisir les évolutions tant stylistiques qu'iconograhiques de cet art du VIIIe au XVe siècle.

Hormis ce premier temps fort des collections, kakemono, makimono et paravents datables du XVIe au XIXe siècle donnent un aperçu d'autres courants laïcs, de l'histoire de la peinture japonaise en particulier celui de l'Ukiyo-e (« Images du Monde Flottant »), illustré par un ensemble de près de 3000 estampes rassemblées au début de ce siècle par de grands collectionneurs (Camondo, Koechlin ...), parmi lesquelles « La plaine de Musashi » EO 2007.

Enfin laques, céramiques (grès de Cérémonie du Thé et porcelaines), ivoires (netsuke) et gardes de sabres évoquent la diversité des arts appliqués japonais.


Textiles

La collection de textiles du musée Guimet provient essentiellement du fonds de l'Association pour l'Etude et la Documentation des Textiles d'Asie (AEDTA) fondée en 1979 par Krishnâ Riboud à partir de sa collection personnelle. Il s'agissait à l'époque de la plus importante collection privée consacrée aux textiles d'Asie. En 1990, Krishnâ Riboud a souhaité effectuer une première donation de 150 pièces. Conformément à son souhait, en 2003, le reste de la collection - soit près de 3 800 pièces auxquelles s'ajoutent 150 objets (aquarelles, objets témoignant des techniques de tissage) - a été légué au musée qui se trouve dorénavant parmi les mieux dotés au monde dans ce domaine. Outre son importance scientifique et numérique, le legs de 2003 permet de conserver à la collection toute sa cohérence et son histoire.

Les textiles couvrent une très large période, allant de la Chine des Royaumes Combattants (475-221 av. notre ère) au XXe siècle. La quasi totalité du continent asiatique est couverte mais quatre grandes aires géographiques sont privilégiées : l'Inde, le Japon, la Chine et l'archipel indonésien. Tel qu'il est, cet ensemble est suffisamment complet pour être considéré comme une collection de référence, dans la mesure où presque tous les aspects historiques et techniques du textile d'Asie sont représentés.

Avec plus de 1600 numéros d'inventaire, l'Inde constitue le cœur de la collection. D'un point de vue technique, ce fonds est composé, en majorité, de textiles teints, imprimés ou peints : un célèbre kalamkari du XVIIe siècle, des qanât de la période Moghole, des tissus imprimés au bloc, dont des fragments du XVe siècle retrouvés à Fostat en Egypte... D'autres textiles sont brodés, pour la plupart, d'origine « populaire » : phulkari du Punjab, rumal de la vallée de Chamba, kantha du Bengale, tentures, costumes et accessoires du Gujarât. D'autres textiles dont le décor est obtenu par différents procédés complexes de tissage sont les façonnés. Parmi eux, les prestigieux lampas d'Assam, un grand nombre de costumes, des saris...

En deuxième position vient le Japon avec environ 650 numéros d'inventaire. Parmi ceux-ci, on trouve un des plus beaux ensembles de kesa, en dehors du Japon. A côté de cela on compte des costumes et textiles de la période Edo (1603-1868) notamment quelques riches kosode, mais la majorité des pièces sont d'une origine plus populaire. La Chine est représentée par quelques 580 pièces, bien souvent des étoffes inestimables comme des gazes remontant aux Tang (618-907), des soieries brochées d'or des périodes Liao (907-1125), Jin (1125-1234) et Yuan (1279-1368), ou encore de très intéressants fragments de broderie « needle loop » datant des Ming (1368-1644). S'ajoutent à cela, de prestigieux costumes de cour des périodes Ming et Qing (1644-1911), ainsi que des costumes de certaines minorités ethniques du sud de la Chine (tribus Miao et autres).

L'Asie du Sud-Est avec un peu moins de 500 pièces, dont les trois quarts proviennent d'Indonésie, constitue la part la plus ethnologique de la collection. On remarque également, une grande diversité technique, souvent fascinante : différents types d'ikat, des batiks de Java, de merveilleux songket de Sumatra... La galerie Jean et Krishna Riboud, située au premier étage du musée et consacrée aux arts décoratifs de l'Inde permet d'admirer par roulement les textiles indiens. Les autres sont visibles à l'occasion d'expositions temporaires.


Vous en savez maintenant un peu plus sur ce musée exceptionnel. Si vous voulez le voir, je vous le conseille fortement! Bisous mes lecteurs :3

Oceane xx

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